Vallorbe III - Arnex 1B 1 - 3 Dimanche 28 octobre
Le rédacteur arrivait
en deuxième mi-temps après avoir vu le partage de l'enjeu de la deuxième
équipe avec celle de son bled (Croy pour le
nommer). Il n'a donc pu
qu'apprendre que le score était déjà de 1 à 3. L'affaire semblait classée.
Mais ... Ce ne sont pas les projecteurs vallorbiers qui ont illuminé des
actions décisives de nos gars, tant le début de la 2e mi-temps fut indécis.
Un Vallorbe presque plus fringant titillait même la cage de nos vignerons,
une percée de Tristan apportant une petite étincelle dans cette sorte de confusion. Régis laissait alors sa place à Alex alors que l'entraîneur,
ô scandale, avait déjà mis sur la touche le fils du rédacteur, qui ne put
ainsi assister à la prestation de sa progéniture.
La situation durant un
peu trop au goût de ce même entraîneur, il se permit de pousser une
bouailée qui secoua fort à propos une équipe qui en avait besoin. Ce fut
alors une partie plus animée, avec plusieurs situations presque chaudes où
les arrêts d'un gardien du coin, un peu rondouillard mais drôlement
efficace, retardèrent la venue du 4e. Janildo lui-même ne put, malgré une
ou deux chevauchées solitaires, glisser la balle hors de portée du gardien
adverse ou, si vous préférez, la foutre au fond.
Les Arnésiens
étaient donc stériles et impuissants jusqu'à ce qu'une action très confuse
aboutit au dernier but par la botte d'Alex me semble-t-il, tellement il y
avait de joueurs dans les 5 mètres vallorbiers. A signaler un ou deux jolis
arrêts de notre gardien, poussé à se détendre pour se réchauffer, le froid
arrivant avec la nuit automnale. A signaler une balle flirtant tout de même
avec la latte advrse, et le joli coup de sifflet modulé de l'arbitre du
jour à la chorégraphie très british et ce fut fini.
Un match de
classé, commenté à la buvette avec les bons mots du petit Wenger et les
rires de Fatton venu assister à la victoire du club de ses premières
amours, me semble-t-il, puisqu'il avait, à l'époque, adressé je ne sais
plus combien de corners pour ma tronche et dont quelques-uns avaient fini
au fond des filets. C'était il y a à peine 35 ans ...
Serge Goy